EWA de Matthieu Biasotto

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Synopsis :

Elle s’appelle Ewa. Elle est particulière. Elle ne doit jamais se regarder dans un miroir. Jamais. Son don étrange est une malédiction qu’elle ne maîtrise pas. Son passé est difficile à porter. Il lui est impossible de partager son secret. Elle ne peut faire confiance à personne.

Enfermée « pour son bien » à Miedzeska, dans une pension pour filles au cœur de la Pologne, Ewa survit entre humiliations et sévices. Elle serre les dents en rêvant d’évasion, mais personne ne s’échappe de cet internat.

Alors pourquoi des filles disparaissent-elles sans laisser de traces ? Que deviennent-elles ? Et surtout… qui sera la prochaine ? Ewa ne doit jamais céder à l’appel des miroirs, elle le sait. Elle a juré. Et si la vérité se cachait dans son reflet ?

C’est probablement l’un des livres qui m’a le plus marqué de ces derniers mois. Impossible de décrocher, je l’ai lu en quelques jours. On croit comprendre, on croit savoir qui est « gentil », qui est « méchant » mais tout s’embrouille au fil du livre et la fin en est presque choquante – en tout cas surprenante. Je recommande à tous ceux qui aiment les thrillers avec une petite touche de fantastique 🙂

Petite note négative : à la fin, ce livre renvoi vers Persécutée, du même auteur, en le présentant comme faisant parti du même univers (« L’histoire nous en dira davantage dans Persécutée »). Je l’ai lu, la fin est aussi imprévisible mais j’ai moins accroché. On est dans la même famille Malinowski mais l’histoire a peu de rapport avec Ewa. Aucun fantastique dedans.

Lien (non sponsorisé) vers Amazon : EWA de Matthieu Biasotto

Alternance, WordPress et ProtonMail

Cela faisait trois mois que je n’avais pas donné signe de vie sur ce blog et un an pile depuis les précédentes nouvelles. Non pas que ma vie soit vide et inintéressante (bien que cela puisse porter à débat) mais la motivation pour écrire me manquait.

Alternance

En septembre 2015, j’écrivais :

Me voilà donc de retour à Laval pour une licence « classique » (du CNAM) d’informatique en alternance à l’IIA (Institut d’informatique appliqué) suivi, je l’espère, d’un master pour obtenir le saint graal, à savoir le titre d’ingénieur.

La licence option Système et Réseaux dans la poche (merci à NnTech), j’entame à présent la dernière ligne droite pour l’obtention d’un « Master of science i-Manager« , l’intitulé officiel (et pour le moins bizarre) de ce diplôme.

J’ai opté pour le parcours Manager de la Sécurité des Systèmes d’Information (MSSI) en alternance à la société Jouve, basée à Mayenne (la ville). C’est une société aux multiples activités dont j’intègre la branche « IT Solutions« .

Les cours proprement dit ne débuteront que début novembre – la formation commence par deux mois chez l’employeur – et le rythme sera ensuite d’un mois en entreprise et d’un mois en cours.

Le programme s’annonce très intéressant (vraiment) avec beaucoup, beaucoup de modules sur la sécurité (Sécurité Linux et Mac, Concepts sécurité et Cybersécurité, concepts et techniques de chiffrement, etc.).

J’essayerais d’écrire régulièrement des articles pour partager mes découvertes techniques tant en cours qu’en entreprise.

Migration du blog

Jusqu’à présent hébergé sur un VPS OVH, j’ai choisi après une longue hésitation de passer à la solution hébergée (SaaS diront certains) wordpress.com. Le prix est identique (3 € par mois) et je peux enfin faire une croix sur les alertes quotidiennes de tentatives brute-force et autre scans de ports.

Cette solution ne conviendra probablement pas à tout le monde sachant que le choix de thèmes et de plugins est limité – on ne peut pas installer n’importe quoi. Me concernant, n’utilisant que quelques plugins pour la sécurité, le sitemap et les smileys, rien de bloquant. Quand aux thèmes, je les trouve très réussis.

Une surcouche a été ajoutée pour rendre l’interface plus sexy :

https://en-blog.files.wordpress.com/2015/11/editor-posting-gif.gif?w=720

C’est la même interface que l’on retrouve en utilisant le client lourd – une application web embarquée. On peut cependant accéder à toutes les fonctionnalités de l’admin classique en suffixant son domaine par /wp-admin.

La migration en elle-même a été très rapide, il m’a suffit d’exporter le contenu depuis l’admin WordPress (Outils > Export) et de réimporter côté WordPress.com. En quelques minutes, tout (ou presque) était de retour.

Adieu Hosted Exchange

Précédemment sur une offre OVH Hosted Exchange qui a multiplié les indisponibilités (le record : 4 jours consécutifs sans accès et un support toujours aux abonnés absents), ma boîte mail est désormais hébergée chez ProtonMail.

Avec l’accent mis sur le respect de la vie privée avec un cryptage end-to-end (l’hébergeur ne peut pas les lire), c’est un service qui se révèle très fiable au quotidien bien qu’encore jeune avec certaines fonctionnalités qui tardent à venir (les filtres de réception ne sont arrivés que début septembre). Manque encore l’import en masse depuis une autre boîte mail et la possibilité de créer plusieurs comptes sur un domaine personnalisé.

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Capture de l’interface de ProtonMail

L’offre Plus, nécessaire pour utiliser son propre domaine, coûte un poil plus cher que celle d’OVH, à savoir 4 € par mois chez ProtonMail contre 3,59 € chez OVH.

Attention cependant car, contrairement à  Exchange, ProtonMail ne propose pas d’outils collaboratifs, adieu donc le partage de carnets d’adresses, de calendriers (en fait, il n’y a pas de calendrier) et de tâches (il n’y en a pas non plus).

Donc si vous êtes un pro ou une entreprise dépendante des fonctionnalités de Microsoft Exchange et pas trop soucieus(e) de confier vos données à une société étrangère, je vous encourage plutôt à aller voir du côté d’Office 365 (si si, vraiment, je n’en ai que de bons retours).

Si ce n’est pas le cas et que Zimbra ne vous effraie pas, regardez plutôt du côté de Web4all. Dommage que leur première offre soit si chère pour un particulier, j’aurais probablement craqué sinon. Tant pis pour eux 🙂

Alternance, logement et voiture

Après deux mois d’inactivité sur ce blog, il est grand temps de vous donner quelques nouvelles 🙂

Alternance

Tout d’abord, grand changement dans ma carrière professionnelle puisque j’ai quitté mi-août (le 18 pour être précis) mon précédent employeur afin de me relancer dans les études.

Me voilà donc de retour à Laval pour une licence « classique » (du CNAM) d’informatique en alternance à l’IIA (Institut d’informatique appliqué) suivi, je l’espère, d’un master pour obtenir le saint graal, à savoir le titre d’ingénieur.

Mon employeur est désormais NnTech, chez qui j’avais déjà effectué mon stage de fin de DUT. Je vous invite à visiter leur site, nous faisons autant de la fibre optique, de l’infogérance que de l’hébergement web et mail.

Logement

Retour à Laval oblige, j’ai dû trouver un nouveau logement. J’ai donc emménagé dans un petit studio dont l’intérieur a été entièrement refait… à quelques exceptions près (comme toujours). Sans l’avoir fait exprès, je me retrouve dans un immeuble entièrement fibré par Orange et je profite désormais d’une connexion 100 Mbit/s. Vroum !

Voiture

J’ai signé en leasing début juillet pour une Peugeot 108 3 portes (finition active, motorisation de base) dont je suis très content. Je dois en être à la troisième ou quatrième enquête de satisfaction client Peugeot.

Je suis en particulier un grand fan de l’autoradio Bluetooth (non tactile, c’était la finition au dessus) et le moteur est très silencieux, rien à voir avec un « bon vieux » diesel.

A bientôt !

Pas si facile…

0c3e9e_0a58bc0f2f070c31bcf8245a87937883.jpg_srz_440_292_75_22_0.5_1Pas si facile de prendre le temps d’écrire régulièrement sur son blog, n’est-ce pas ?

Au départ, on tente de s’astreindre à poster un article par semaine si ce n’est plus. On est content, motivé voir fier de partager ses centres d’intérêts.

Rapidement, on se rend compte que ce n’est pas tenable, on espace donc un peu les publications afin, se dit-on naïvement, d’écrire des billets plus poussés.

Les idées, pourtant, ne manquent pas, on y pense régulièrement, se dit que tel ou tel sujet mériterait bien un petit billet, on prépare même le texte dans sa tête dans les transports et… rien, pas un seul mot sur un brouillon, nada.

Puis arrive un jour, comme ce soir, où l’on n’arrive pas à dormir et repensons à toutes ces occasions manquées d’écrire. Alors on se lève, allumons le PC, lançons son éditeur de texte préféré et commençons à taper.

1 an chez Web4all

J’ai fêté il y a quelques jours ma première année chez Web4all en tant que bénévole (et membre du conseil d’administration, attention !). L’occasion rêvée pour en parler sur ce blog 

Disclaimer: C’est un billet parlant de mon expérience chez Web4all, visitez plutôt le site de l’association (https://www.web4all.fr/) si vous souhaitez connaître les technologies utilisées, les offres, les chiffres, etc.

Web4all ?

Web4all est un hébergeur associatif français. Nous proposons du très classique hébergement mutualisé PHP/MySQL (shared hosting) et revendons des noms de domaine. Bientôt plus.

Si vous vous intéressez un minimum au monde du web, vous connaissez sans doute les plus gros hébergeurs que sont des sociétés telles qu’OVH (français), 1&1 (allemand), Godaddy (américain) ou encore Infomaniak (suisse) et Planethoster (canadien). Et bien, croyez-le ou non, nous sommes en concurrence presque frontale avec eux !

La différence entre Web4all et toutes ces sociétés ? Nous l’affichons dès la page d’accueil:

Qui dit association, dit bénévoles passionnés. Notre objectif n’est pas de faire du chiffre, vous n’êtes pas de simples clients.

Concrètement ? Tous les bénéfices servent à l’investissement (Web4all a son propre matériel dans sa propre baie avec son propre AS), les clients existants (oui, ce sont des clients) sont prioritaires sur les nouveaux projets et le support est au top’ (normal, j’en fais parti ).

La vie au support

Par support au top’, j’entends un support à peu près rapide (on évite de dépasser les 24h d’attente) et, selon les périodes, les réponses fusent souvent dans les heures voir minutes qui suivent l’ouverture des tickets (record personnel: 3 minutes). Mais, et c’est le plus important à mes yeux, on passe aussi beaucoup plus de temps qu’un hébergeur traditionnel à aider / assister le client, sans fermer brutalement le ticket (ou le laisser sans réponse) lorsqu’une question a le malheur de sortir du champ d’action du support (à savoir, les services eux-même et non ce qu’installe le client dessus).

Il m’est ainsi déjà arrivé d’expliquer à des clients comment activer la coloration syntaxique sur nano (qui est proposé via SSH), débogguer un Joomla, aider à configurer cron sur Magento ou encore expliquer ce qu’est SNI (et comment configurer une boîte mail sur Outlook 2003 mais c’est un souvenir difficile que je souhaiterais oublier).

Ce qui donne dans l’ensemble des échanges assez « sympathiques » lorsque le client:

  • Voit que l’on prend le temps de s’occuper de lui, de chercher parfois des heures sur son problème, tout en étant toujours courtois (vouvoiement de rigueur).
  • Obtient une réponse personnalisée et non quelque chose à côté de la plaque sortie tout droit d’une base de connaissance.
  • Sait qu’il a en face de lui un bénévole avec une vie professionnelle et personnelle à côté (exclusif: hurler sur un technicien support, même rémunéré, fait rarement avancer les choses).

Certains sont plus agressifs, méprisants même, mais c’est aussi notre boulot de composer avec et de « faire comme si » cela ne nous toucher pas. Mention spéciale aux quelques uns qui veulent nous expliquer notre métier et ô combien nous sommes nuls et incompétents alors qu’ils n’y connaissent strictement rien.

Côté chiffres, il faut savoir que nous traitons en moyenne une cinquantaine de tickets par jour (avec une pointe à 114 début septembre) à lequel il faut ajouter ceux qui peuvent prendre plus de temps et s’étaler sur plusieurs jours voir semaines.

Boulot – Métro – Web4all – Dodo

Conjuguer une activité bénévole avec sa vie professionnelle et personnelle n’est jamais facile. C’est encore plus vrai lorsque cette activité vous prend plusieurs heures par jour (au bas mot), de l’ordre de 2 à 3 heures par jour me concernant rien que pour le support, parfois plus, week-end compris (où je m’auto-organise des « tickets party » pour traiter le retard éventuel pris dans la semaine). Et je ne suis pas loin d’être à plaindre, le président de l’association, lui, y passe un temps tel que je suis admiratif de sa capacité à entamer une seconde journée de boulot en rentrant chez lui le soir.

Un hébergeur, c’est quelque chose qui doit tourner H-24, les serveurs ne s’arrêtent jamais (heureusement d’ailleurs), les commandes et les tickets non plus. Il est donc impossible de passer une seule journée (25 décembre inclus) sans qu’au moins un bénévole ne soit disponible pour traiter les affaires « courantes » et problèmes éventuels.

Je profite d’ailleurs de ce billet pour lancer un appel à celles et ceux, informaticien(ne)s ou non, qui souhaiteraient s’investir dans un hébergeur associatif, ils / elles sont la bienvenue ! Comme toute association, nous avons un turnover (arrivé d’un enfant, construction de sa maison, déménagement, nouvelle carrière, etc.) et nous sommes sans cesse à la recherche de nouvelles compétences.

Donc si vous maîtrisez le développement web, l’administration de serveurs (Linux et Solaris), la comptabilité ou appréciez simplement le contact avec les clients (mails, réseaux sociaux, tickets) et êtes intéressé(e) par Web4all, faîtes-nous signe 🙂

Vous trouverez tous les détails sur le site: https://www.web4all.fr/nous-rejoindre.html.

Pourquoi être bénévole ?

En discutant avec diverses personnes, tantôt dans l’informatique tantôt pas du tout (« j’ai installé Google sur mon PC« ), je suis surpris par le scepticisme que suscite généralement mon engagement. Plus précisément, les gens ne comprennent pas pourquoi je « perds » mon temps à faire quelque chose pour lequel d’autres sont rémunérés.

Pour moi, être bénévole, c’est avant tout un moyen de rendre service, de faire parti d’un groupe de personnes avec une bonne ambiance et de monter en compétence dans des domaines que je ne maîtrise pas forcément ou du moins pas aussi bien que je le souhaiterais.

Ce qui au final n’est pas si différent d’un engagement dans un club de sport ou une association caritative.

Et il faudrait ajouter qu’en tant que célibataire (au grand dam de ma soeur ^^), c’est aussi une bonne occupation en dehors du temps de travail, un moyen de penser à autre chose même si l’on reste dans la même discipline.

Achat de PhpStorm

Après plusieurs mois d’hésitation, je me suis (enfin) décidé à acheter une licence de phpStorm, un des (le?) meilleurs IDE pour PHP.

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Concernant la procédure d’achat, que du classique: on crée un compte chez l’éditeur (Jetbrains) en indiquant ses coordonnées, on paye par Paypal ou CB (111,8 € TTC pour une licence personnelle) et après quelques minutes d’attente, un mail est envoyé avec un lien pour récupérer sa clé de licence.

Une clé de licence inutile puisqu’il suffit d’indiquer ses identifiants Jetbrain sur le logiciel (disponible en démo durant 30 jours) pour qu’il aille chercher sa licence.

Pour ceux qui développent régulièrement en PHP (ou dont c’est le métier), je le recommande vivement 🙂

Vu et lu cette semaine

Enseignement de la programmation à l’école

La programmation devrait-elle être connue par tous ?
Linus Torvalds émet des réserves

Entièrement d’accord avec son analyse et les commentaires des autres lecteurs. On remarquera que la plupart (totalité?) des personnes qui s’expriment pour l’enseignement de la programmation n’y connaissent rien et ne sont pas du métier.

Source: http://www.developpez.com/actu/72047/La-programmation-devrait-elle-etre-connue-par-tous-Linus-Torvalds-emet-des-reserves/

Adieu ifconfig !

Deprecated Linux networking commands and their replacements

Comme vous le savez peut être, la commande ip va prendre le relai d’ifconfig, il va donc être temps de s’y mettre !

Lien: http://dougvitale.wordpress.com/2011/12/21/deprecated-linux-networking-commands-and-their-replacements/

Citation de la semaine

When reporting a bug to an engineer, never ever ever say “it’s broken”. Instead, say “when I did X, I expected Y, but got Z”. Trust me.

Lorsque vous reportez un bogue à un ingénieur, ne dîtes jamais « c’est cassé ». A la place, dîtes plutôt « Que j’ai fait X, j’attendais Y mais j’ai eu Z ». Faites-moi confiance.

Source: https://twitter.com/jakeasmith/statuses/477621518130618368

« Blague » de la semaine

Q: How to generate pure random string?
A: Put a fresh student in front of vi editor and ask him to quit.

Q: Comment générer une chaîne aléatoirement ?
R: Mettre un jeune élève devant l’éditeur vi et demander-lui de (le) quitter.

Source: https://twitter.com/taitooz/status/470981151533064193

Image de la semaine

Tellement vrai...
Tellement vrai…

Source: https://twitter.com/msdev/status/464932837876310017